Fibre naturelle et fibre végétale sont deux types de fibres toutes deux issus de la nature. Ces matières sont destinées à fabriquer des vêtements avec un impact environnemental moindre et donc, fabriquer un vêtement plus respectueux de la planète grâce à un tissu naturel.

Dans le grand lexique des matières, on bannit les matières artificielles et on met en avant les matières naturelles pour une mode responsable ! Finit les fibres synthétiques, laissez place aux matières naturelles que nous offre la nature.

Pour mieux s’y retrouver on vous propose un guide facile à lire et facile à comprendre, c’est parti.

Qu’est-ce qu’une fibre ?

Une fibre est une substance qui se présente sous forme filamenteuse, elle est destinée à être filée ou tissée pour obtenir un tissu et ainsi, confectionner un vêtement. Pour obtenir une fibre :

  • On la crée : souvent pas procédé chimique très polluant et nécessitant le recours à des techniques chimiques ;
  • On l’extrait de la nature : c’est le cas des fibres naturelles et végétales ;

Une fois qu’on obtient la fibre, il faut la travailler pour la tisser et former un tissu.

Pour fabriquer le tissu à partir de ces fibres on peut utiliser différents procédés :

  • Le tissage ;
  • Le tricotage ;
  • Le non tissé (compression de fibre).

Une fibre textile, c’est l’élément clé pour réaliser un produit textile, et comme nous venons de le voir cette fibre est constituée de fils qui sont tissés, tricotés ou non tissés. Ces fils vont ensuite former des tissus !

Pour fabriquer un tissu, il est nécessaire de la transformer en fil grâce à des métiers à tisser pour obtenir un tissu, qui lui servira à fabriquer un vêtement. Aucune fibre dite « brute » peut servir à confectionner directement un vêtement ! Pour le coton bio par exemple, on récolte d’abord la fleur de coton pour obtenir la fibre qu’on va filer, tricoter en enfin confectionner en vêtement BIO.

En somme, pour obtenir un textile Lemahieu on part sur un fil qu’on tricote (pour obtenir un tissu) et ensuite il part à la coupe pour finir son chemin dans les mains des couturières pour la confection du produit finit.

On classe les fibres textiles sous 2 catégories :

Catégorie 1 : fibres naturelles ;

Catégorie 2 : les fibres chimiques.

Dans ces mêmes catégories on retrouve des sous catégories, on vous explique !

Matières naturelles

Qui dit matière naturelle, dit nature ! Une matière naturelle se présente à l’état de fibre dans la nature ou alors de filament comme c’est le cas pour la soie.

Dans la nature on retrouve : des animaux, des végétaux et des minéraux ! Ne les oublions pas nos minéraux ils viennent aussi de la nature et de nos sols comme l’or, l’argent, le cuivre. Mais attention, pour fabriquer un textile à partir de ces fibres, il est nécessaire d’effectuer des transformations. 

Ces matières minérales peuvent être tissées, mais leur fabrication nécessite beaucoup d’énergie, ce sont des matières destinées à des secteurs précis comme l’univers marin pour les coques de bateaux par exemple.

Pour le textile, l’utilisation principale de fibre naturelle reste celle d’origine animale et végétale.

 En résumé, prenons ce que la nature nous offre, les matières naturelles peuvent donc, être d’origines :

  • Animales ;
  • Végétales ; 
  • Minérales.

 Matière végétale

Les matières végétales proviennent de la nature, on extrait des fibres dites « végétales ».

C’est le cas pour le coton : on extrait des graines. La fibre végétale du coton provient donc d’une graine, mais ce n’est pas toujours le cas, elle peut venir également d’une tige. C’est le cas du lin : on extrait des tiges. Derniers exemples, les fibres de fruit : on peut extraire des fibres de coco.

Les fibres végétales :

  • Le coton ;
  • Le lin ;
  • Le chanvre ;
  • Le ramie ;
  • Jute ;
  • Lotus ;
  • Orties ;
  • Le kapok ( fibre extraite d’arbres tropicaux).

Les matières animales

Les fibres naturelles peuvent être d’origine animale ; elles proviennent de poils d’animaux ou de sécrétions. Les matières animales sont des fibres naturelles extraites de la nature animale et sont appréciées pour leur pouvoir isolant, leur douceur et leur durabilité.

Parmi ces fibres on retrouve : 

  • La laine ;
  • Le mohair ;
  • L’angora,
  • La fibre d’alpaga ;
  • Le cachemire ;

Attention, les fibres animales ont été très sollicitées par les marques et la demande a très vite grimpée ce qui a donné lieu à des maltraitances animales dans les élevages. Celles-ci ont vu le jour dû à la montée en vitesse de la production donnant lieu à un fort accroissement de la productivité, délaissant le bien-être au profit d’une production effréné pour apporter une réponse très rapide aux besoins des marques.

Comme pour les autres fibres, la demande textile a augmenté de par la fast-fashion qui produit à un rythme effréné, faisant l’impasse donc, sur la planète, le bien-être du travail en favorisant un rendement et un profit élevé.

Pour quelle utilisation ?

Les fibres naturelles végétales et naturelles sont utilisées pour le textile, et ce, de plus en plus avec l’essor d’une mode éco-responsable plus soucieuse de l’homme et de l’environnement. Elles peuvent être utilisées dans la décoration d’intérieur également, ou encore dans la literie.

En résumé, retenez qu’une fibre naturelle se trouve dans la nature, on peut la retrouver sous forme de fibre comme c’est le cas pour le coton par exemple ou alors de filament comme la soie. Les fibres textiles naturelles peuvent être d’origine : animale, végétale ou minérale.

Une fibre végétale est donc une fibre naturelle !

Attention cependant aux fibres naturelles qui sont transformées par l’homme par procédés chimiques ou autres procédés qui peuvent dénaturer la fibre et son aspect écologique.

Une fibre naturelle comme le coton par exemple provient bien de la nature, mais le coton conventionnel a été transformé et cultivé dans des conditions très mauvaises pour l’homme et la nature. C’est pourquoi il faut privilégier le coton bio, beaucoup plus respectueux de l’homme et des sols.

Une fibre naturelle l’est par nature, mais attention aux étapes de transformation qui peuvent venir noircir le tableau de cette fibre.

Le coton biologique par exemple est une excellente alternative au coton conventionnel, car de sa culture à sa transformation aucun procédé vient mettre en danger l’humain et la fibre en elle-même en la dénaturant par quelconque action douteuse.


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